La séance a réuni le Secrétaire exécutif de la mairie, les cadres techniques communaux, le représentant du Responsable communal des EFC, la Technicienne supérieure viande (TSV) de la cellule communale, ainsi que le coordonnateur du projet accompagné de son équipe.

Dans son mot introductif, le Secrétaire exécutif a souhaité la bienvenue aux participants avant de procéder au lancement officiel de la séance. Il a ensuite donné la parole au coordonnateur du projet pour la présentation.

Prenant la parole, Monsieur Marc ADJAOKE, coordonnateur du ProCAB 2, a remercié les autorités communales pour leur disponibilité et leur engagement à accompagner le projet. Il a ensuite présenté l’ONG Equilibre d’Afrique, en mettant en lumière son historique, ses missions, ses domaines d’intervention ainsi que ses partenaires techniques et financiers.

Poursuivant son exposé, il a rappelé que le projet ProCAB vise à renforcer la résilience des agro-éleveurs vulnérables en améliorant leur accès à des infrastructures et technologies adaptées à leurs activités. Il a également retracé le parcours du projet, depuis sa première phase mise en œuvre dans la commune de Djidja, financée par le programme IKI Small Grants, jusqu’à l’obtention du cofinancement pour cette deuxième phase avec le Fonds national pour l’environnement et le climat (FNEC), à la suite des résultats jugés satisfaisants par les partenaires.

La première phase du projet, réalisée entre janvier 2023 et juin 2024 à Djidja, a permis la mise en place de plusieurs infrastructures, notamment des forages, des châteaux d’eau, des bassins d’abreuvement, un espace fourrager, ainsi qu’un cadre dédié aux activités de formation et de sensibilisation. Elle a également intégré un dispositif de gestion et de suivi impliquant les autorités locales.

S’appuyant sur ces acquis, le coordonnateur a précisé que la deuxième phase du projet à Za-Kpota reprendra ces différentes réalisations, avec une innovation majeure : la mise en place d’un mini-atelier de transformation du lait de vache en fromage, couplé à un système de valorisation du biogaz. Cette initiative vise notamment à renforcer l’implication des femmes dans les activités du projet et à corriger les limites observées lors de la première phase.

Les échanges ont également permis de mettre en lumière un enjeu majeur pour le démarrage effectif du projet : la sécurisation du site destiné à accueillir les infrastructures. À cet effet, le coordonnateur a insisté sur la nécessité de prendre un arrêté communal et de finaliser les démarches administratives dans les meilleurs délais afin d’éviter tout retard dans la mise en œuvre.

Au terme des discussions, les participants ont exprimé leur intérêt pour le projet et ont posé diverses questions d’éclaircissement, auxquelles des réponses ont été apportées par l’équipe du projet. Le Secrétaire exécutif, au nom des acteurs communaux, a salué le choix porté sur la commune de Za-Kpota pour la mise en œuvre de cette deuxième phase et a réaffirmé l’engagement des autorités locales à accompagner le projet, notamment en facilitant l’obtention de l’acte de sécurisation du site.

À l’issue de la séance, une décision majeure a été retenue : l’accélération des démarches administratives pour l’obtention de l’acte de sécurisation du site, condition indispensable au démarrage des travaux.